Le métal jaune, profite de l'injection de liquidités
Le pétrole reste ancré à ses plus hauts de neuf mois. La situation en Iran reste le catalyseur majeur sur les marchés. Dernière évènement en date : le refus de l'Iran de faire visiter certaines de ses installations nucléaires à une délégation de l'AIEA. Les tensions entre l'Iran et l'Occident ne s'apaisent pas. Ce nouvel épisode témoigne des difficultés des négociations et contribue à isoler davantage l'Iran. Cependant, la hausse des cours a été ralentie par plusieurs facteurs.
Tout d'abord, l'American petroleum institute a fait état d'une nouvelle hausse des stocks rappelant ainsi que la demande reste une zone d'ombre. Par ailleurs, l'activité manufacturière chinoise s'est contractée en février. Enfin, malgré l'accord trouvé entre la Grèce et ses créanciers, les investisseurs ne se montrent pas totalement rassurés. Le Gouverneur de la Banque d'Angleterre, Charlie Bean, a déclaré hier que cet accord ne suffisait pas à endiguer la crise que traverse l'Europe et que de nouveaux efforts seraient nécessaires. Dans ce contexte, sur le Nymex, le baril Light Sweet Crude évolue autour des 106 dollars. De son côté, le Brent de la Mer du Nord s'échange, ce matin, contre 122,8 dollars.
Sur le front des métaux précieux, l'or poursuit son ascension. Le métal jaune, profite de l'injection de liquidités et des mesures d'assouplissement en Europe et aux Etats-Unis. Bien que ralentie dans sa hausse par les mauvais chiffres manufacturiers en Europe et en Chine, l'once d'or se traite autour des 1 775 dollars.
Source : Saxo Banque
23.02.2012. 10:16
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